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En plus de ses missions dans la lutte contre la grande criminalité et le terrorisme, le groupe d'intervention est chargé de l'escorte des VIP et du convoyage des détenus dangereux. Il est également engagé sur demande des policiers lorsque ceux-ci ne peuvent faire face à la menace ou à la dangerosité d'une situation donnée, ou sur réquisition des médecins, notamment pour maîtriser une personne prise de démence. Le GI (Groupe d'Intervention) peut aussi être réquisitionné en cas d'émeute en milieu pénitencier.
Hors son engagement sur le terrain, le GI assure également l'instruction du tir. Enfin, en temps ordinaire, les membres du GI effectuent des patrouilles, comme tous les gendarmes, avec parfois des missions spécifiques de contrôles.
Jogging, natation, techniques d'interpellation, tirs avec diverses armes, arts martiaux, l'éventail des activités physiques auxquelles ce groupe s'astreint chaque jour est des plus variés. De plus, ces hommes doivent avoir une excellente connaissance des explosifs ainsi que des armes et faire preuve d'une grande maîtrise de soi afin de gérer au mieux les situations de stress auxquelles ils sont confrontés.
Les candidats au groupe d'intervention doivent avoir terminé leur école de gendarmerie (douze mois) et travaillé dans un poste, en tant que gendarme. Les qualifications durant ces premières années de service doivent être excellentes. Les candidats sont soumis à deux tests, l'un physique, l'autre psychologique, ainsi qu'à une épreuve de tir. Ils suivent une préformation de deux semaines avant d'être réévalués. Une fois ce cap franchi, les candidats suivent le cours romand de formation des groupes d'intervention, d'une durée de 2 semaines. Ils sont définitivement admis au GI après une année probatoire.